Aperçu
L'aéronautique française emploie plus de 200 000 personnes et recrute environ 15 000 ingénieurs par an selon le GIFAS. Toulouse, capitale européenne de l'aéronautique, concentre la majorité des opportunités. Les profils en calcul de structures sont particulièrement recherchés pour accompagner les programmes A321XLR, A350 et les futurs avions à hydrogène.
Ce CV est celui de Léa, diplômée ISAE-SUPAERO. Son stage chez Airbus sur le programme A321XLR lui a permis de rédiger 18 notes de calcul en fatigue et de dimensionner 5 cadres fuselage. Le CV montre une ingénieure structures opérationnelle, capable de produire des justifications validées par le bureau des charges.
Ce qui rend ce CV efficace
Le profil technique est immédiatement lisible pour un recruteur aéro : programme (A321XLR), spécialité (fatigue et DTA), outils (Patran/Nastran, CATIA V5) et norme (CS-25). Ces mots-clés déclenchent les filtres ATS des grands donneurs d'ordre.
La double expérience Airbus (structures) et Safran (aérodynamique) couvre deux domaines complémentaires. Léa montre une compréhension globale de l'avion, pas seulement une expertise de niche.
La corrélation essais/calculs avec un écart de 8 % prouve une rigueur méthodologique. En certification aéronautique, la justification par calcul doit être corrélée aux essais, et cette compétence est rare chez les juniors.
Points clés à retenir
En aéronautique, nommez le programme sur lequel vous avez travaillé. A321XLR, A350, LEAP, Rafale : chaque programme a ses spécificités et ses recruteurs.
Quantifiez en notes de calcul, modèles éléments finis et composants dimensionnés. Les responsables de bureau de calcul évaluent la productivité sur ces métriques.
Mentionnez les normes de certification (CS-25, DO-178, DO-254). Elles sont obligatoires en aéronautique et les recruteurs vérifient que vous les connaissez.











































































































































































