Aperçu
Le marché du cloud computing explose en France : le chiffre d'affaires du cloud français a dépassé 19 milliards d'euros en 2025 selon Markess by Exaegis. Les entreprises migrent massivement leurs infrastructures vers le cloud, créant une pénurie d'ingénieurs cloud estimée à plus de 10 000 postes non pourvus par an.
Ce CV est celui d'Inès, diplômée Master Cloud Computing à Paris-Saclay. Son stage chez OVHcloud lui a permis de migrer 18 microservices vers Kubernetes et d'écrire 45 modules Terraform. Le CV montre une ingénieure cloud opérationnelle, certifiée AWS, capable de déployer et d'automatiser.
Ce qui rend ce CV efficace
Le résumé place les trois technologies les plus recherchées en cloud : Kubernetes, Terraform et AWS. Ces mots-clés déclenchent les filtres ATS de toutes les ESN et startups qui recrutent en cloud.
La réduction des coûts de 28 % par right-sizing prouve qu'Inès comprend l'enjeu business du cloud, pas seulement la technique. Les DSI veulent des profils qui optimisent les dépenses, pas qui les multiplient.
La certification AWS Solutions Architect Associate est le standard du marché. Elle valide un niveau de compétence reconnu par tous les recruteurs et ouvre la porte aux projets AWS des grands comptes.
Points clés à retenir
En cloud, nommez chaque service par son nom exact. AWS EC2, S3, Lambda, EKS : les recruteurs filtrent sur ces services spécifiques.
Quantifiez en microservices déployés, modules Terraform écrits et pourcentage de coûts réduits. Ces métriques sont directement liées à la valeur métier.
Passez au moins une certification cloud (AWS, Azure, GCP). C'est le critère de tri le plus utilisé par les recruteurs pour les profils juniors.











































































































































































